Luc Bégin est docteur en philosophie et professeur titulaire à la Faculté de philosophie de l’Université Laval depuis 1999. Il a œuvré à la mise sur pied de l’Institut d’éthique appliquée de l’Université Laval (IDÉA) dont il est le directeur depuis sa création en 2004. Il est également le directeur de la revue Éthique publique – revue internationale d’éthique sociétale et gouvernementale. Ses travaux les plus récents portent sur l’éthique professionnelle et l’éthique organisationnelle. Il a récemment dirigé l’ouvrage collectif L’éthique au travail, paru aux éditions Liber (2009) ainsi que le numéro thématique de la revue Éthique publique portant sur Le travail en crise (en collaboration avec A. Lacroix ; automne 2009, vol.11, #2) ; il est également le chercheur responsable d’une recherche FQRSC (2009-2013) qui regroupe plus de dix professeurs-chercheurs provenant de 4 universités québécoises et dont le thème est : Institutionnalisation et intervention en éthique. Depuis janvier 2006, il agit à titre d’expert-conseil auprès du MELS pour le programme Éthique et culture religieuse.
Pierre Bosset
Pierre Bosset est professeur de droit public au Département des sciences juridiques de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Il a d’abord œuvré à la Commission des droits de la personne du Québec comme conseiller juridique (1985-1998) puis comme directeur de la Recherche (1999-2007). Son enseignement à l’UQAM est axé sur les droits et libertés de la personne et sur le droit international. L’un de ses champs de recherche est l’aménagement juridique de la diversité culturelle et religieuse dans toutes ses dimensions, y compris la laïcité et l’accommodement raisonnable. Ses travaux actuels portent, entre autres, sur l’internationalisation des modes juridiques de régulation du phénomène religieux. Il a codirigé, avec Paul Eid, Micheline Milot et Sébastien Lebel-Grenier, Appartenances religieuses, appartenance citoyenne. Un équilibre en tension (2009) et, avec Michel Coutu, Caroline Gendreau et Daniel Villeneuve, Droits fondamentaux et citoyenneté. Une citoyenneté fragmentée, limitée, illusoire ? (2000).
Stephan Gervais
Stéphan Gervais est coordonnateur des études québécoises au Programme d’études sur le Québec de l’Université McGill. Il s’intéresse aux questions liées à la diversité ethnoculturelle. Il a co-dirigé avec Dimitrios Karmis et Diane Lamoureux le livre Du tricotté serré au métissé serré ? La culture publique commune au Québec en débats, Les Presses de l’université Laval (2008). Il a dirigé un numéro spécial (volume 42, numéro 3) de la Revue des sciences de l’éducation de McGill « Le 40e anniversaire du ministère de l’éducation et les enjeux du 21e siècle en éducation au Québec ». Il est membre fondateur de la revue de débats publics Les Cahiers du 27 juin et co-directeur de l’ouvrage Quebec Questions : Quebec Studies for the 21st century (à paraître, Oxford University Press).
Crédit photo : Université McGill.
Dimitrios Karmis
Dimitrios Karmis est professeur agrégé à l’École d’études politiques de l’Université d’Ottawa. Son enseignement et ses recherches se concentrent en philosophie politique et en politique canadienne et québécoise. Son travail porte plus spécifiquement sur les aspects normatifs des questions liées à la citoyenneté, à la politique de l’identité, au nationalisme, au fédéralisme, à l’immigration, au multiculturalisme, à l’interculturalisme et à différentes formes d’exclusion. Il a notamment codirigé, avec Linda Cardinal, Les politiques publiques au Canada : Pouvoir, conflits et idéologies (2009), avec Stéphan Gervais et Diane Lamoureux, Du tricoté serré au métissé serrée ? La culture publique commune au Québec en débats (2008) et, avec Wayne Norman, Theories of Federalism (2005).
Georges Leroux
Professeur émérite au Département de Philosophie de l’Université du Québec à Montréal, où il a enseigné la philosophie grecque de 1969 à 2006, Georges Leroux est d’abord connu comme helléniste et traducteur. Au cours des dernières années, il s’est intéressé à plusieurs grands dossiers, en particulier dans le domaine de l’éducation et de la culture. Engagé dans la promotion de la laïcité scolaire, il a travaillé à l’élaboration du nouveau programme d’Éthique et de culture religieuse (Éthique, culture religieuse, dialogue. Arguments pour un programme, Fides, 2007). Il a été en 2007-2008 membre du comité conseil de la Commission sur les pratiques d’accommodement reliées aux différences culturelles. Il est actuellement vice-président de l’Académie des Lettres du Québec.
Dominique Leydet
Dominique Leydet est professeure titulaire et directrice du département de philosophie de l’Université du Québec à Montréal (UQÀM). Ses principaux domaines d’intérêt sont la philosophie politique et la philosophie du droit. Elle s’intéresse plus particulièrement à la théorie de la démocratie, à la délibération publique dans les sociétés pluralistes et au constitutionnalisme. Elle a notamment co-dirigé avec D. Kahane, D. Weinstock et M. Williams Deliberative Democracy in Practice (2010) et dirigé le numéro thématique de la revue Philosophiques sur La démocratie délibérative (2002). Elle a récemment publié des articles dans Philosophy and Social Criticism, Archives de philosophie du droit, et la Stanford Encyclopedia of Philosophy.
Jocelyn Maclure
Jocelyn Maclure est professeur agrégé à la Faculté de philosophie de l’Université Laval, où il enseigne l’éthique et la philosophie politique. Ses travaux de recherche portent entre autres sur l’aménagement de la diversité morale, culturelle et religieuses dans les sociétés contemporaines. Il fera bientôt paraître, avec Charles Taylor, Laïcité et liberté de conscience (Boréal) et il a publié Récits identitaires. Le Québec à l’épreuve du pluralisme (Québec Amérique, 2000). Il est l’un des membres fondateurs de la revue d’affaires publiques Les Cahiers du 27 juin et il a oeuvré comme analyste-expert et rédacteur pour la Commission Bouchard-Taylor sur les accommodements raisonnables.
Micheline Milot
Micheline Milot est professeure titulaire au département de sociologie de l’Université du Québec à Montréal. Ses recherches portent sur la laïcité au Québec et dans le monde, sur le pluralisme religieux et l’éducation. Elle est codirectrice du Centre des études ethniques des universités montréalaises. Elle a publié La laïcité, Montréal, Novalis, 2008, Laïcité dans le Nouveau Monde. Le cas du Québec, Brepols, 2002 et a dirigé le numéro spécial des Archives des sciences sociales des religions sur « Les laïcités dans les Amériques », 2009. Elle a codirigé avec P. Eid, P. Bosset et S. Lebel-Grenier l’ouvrage Appartenance religieuse, appartenance citoyenne. Un équilibre en tension, Presses de l’Université Laval, 2009, et avec M. McAndrew et J.-S. Imbeault, L’accommodement raisonnable et la diversité religieuse à l’école publique, Fides, 2008.
Pierre-Yves Néron
Pierre-Yves Néron est chercheur postdoctoral au Centre de Recherche en Éthique de l’Université de Montréal, où il enseigne également la philosophie morale et politique contemporaine. Ses recherches portent principalement sur l’éthique et la philosophie politique du commerce.
Geneviève Nootens
Geneviève Nootens est professeur de science politique à l’Université du Québec à Chicoutimi, et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la démocratie et la souveraineté. Elle est l’auteur de Désenclaver la démocratie. Des huguenots à la paix des Braves (Québec Amérique, 2004) et de Souveraineté démocratie, justice et mondialisation (Liber, 2010). Elle a codirigé (avec A-G Gagnon et A. Lecours) Les nationalismes majoritaires contemporains (Québec Amérique, 2006) ; (avec A. Lecours) Dominant Nationalism, Dominant Ethnicity : Identity, Federalism, Democracy (Peter Lang, 2009) ; et (avec R. Chung) Le cosmopolitisme. Enjeux et débats contemporains (PUM, 2010).
Martin Papillon
Martin Papillon est professeur adjoint à l’École d’études politiques de l’Université d’Ottawa. Ses travaux portent sur la citoyenneté et le fédéralisme en contexte plurinational ainsi que sur les modèles d’autonomie gouvernementale pour les peuples autochtones. Il est directeur du Forum d’études et de recherches sur les peuples autochtones de l’Université d’Ottawa.
Daniel Weinstock
Daniel Weinstock est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en éthique et philosophie politique au Département de philosophie de l’Université de Montréal. Il est également le Directeur du Centre de recherche en éthique de l’Université de Montréal. Il a obtenu son Doctorat à l’Université Oxford, après avoir effectué ses études de premier et de second cycle à l’Université McGill. Il a été professeur invité aux Universités Pompeu Fabra (Espagne), Ritsumeikan (Japon), Princeton (États-Unis), Lyon-III (France) et McGill (Canada). Il a été le récipiendaire du Prix Pierre-Elliott-Trudeau en 2004, et du Prix André-Laurendeau en 2007. Il a consacré une bonne partie de sa recherche aux questions reliées à l’accommodement de la diversité dans un contexte de démocratie libérale. Il a été membre du Comité conseil de la Commission Taylor-Bouchard, et a été le premier Directeur du Comité d’éthique de la santé publique du Québec. Il a également été membre du Groupe de Travail sur la place de la religion à l’école publique mis sur pied an 1998 par le Ministère de l’Éducation du Québec.
Luc Bégin est docteur en philosophie et professeur titulaire à la Faculté de philosophie de l’Université Laval depuis 1999. Il a œuvré à la mise sur pied de l’Institut d’éthique appliquée de l’Université Laval (IDÉA) dont il est le directeur depuis sa création en 2004. Il est également le directeur de la revue Éthique publique – revue internationale d’éthique sociétale et gouvernementale. Ses travaux les plus récents portent sur l’éthique professionnelle et l’éthique organisationnelle. Il a récemment dirigé l’ouvrage collectif L’éthique au travail, paru aux éditions Liber (2009) ainsi que le numéro thématique de la revue Éthique publique portant sur Le travail en crise (en collaboration avec A. Lacroix ; automne 2009, vol.11, #2) ; il est également le chercheur responsable d’une recherche FQRSC (2009-2013) qui regroupe plus de dix professeurs-chercheurs provenant de 4 universités québécoises et dont le thème est : Institutionnalisation et intervention en éthique. Depuis janvier 2006, il agit à titre d’expert-conseil auprès du MELS pour le programme Éthique et culture religieuse.
Pierre Bosset est professeur de droit public au Département des sciences juridiques de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Il a d’abord œuvré à la Commission des droits de la personne du Québec comme conseiller juridique (1985-1998) puis comme directeur de la Recherche (1999-2007). Son enseignement à l’UQAM est axé sur les droits et libertés de la personne et sur le droit international. L’un de ses champs de recherche est l’aménagement juridique de la diversité culturelle et religieuse dans toutes ses dimensions, y compris la laïcité et l’accommodement raisonnable. Ses travaux actuels portent, entre autres, sur l’internationalisation des modes juridiques de régulation du phénomène religieux. Il a codirigé, avec Paul Eid, Micheline Milot et Sébastien Lebel-Grenier, Appartenances religieuses, appartenance citoyenne. Un équilibre en tension (2009) et, avec Michel Coutu, Caroline Gendreau et Daniel Villeneuve, Droits fondamentaux et citoyenneté. Une citoyenneté fragmentée, limitée, illusoire ? (2000).
Stéphan Gervais est coordonnateur des études québécoises au Programme d’études sur le Québec de l’Université McGill. Il s’intéresse aux questions liées à la diversité ethnoculturelle. Il a co-dirigé avec Dimitrios Karmis et Diane Lamoureux le livre Du tricotté serré au métissé serré ? La culture publique commune au Québec en débats, Les Presses de l’université Laval (2008). Il a dirigé un numéro spécial (volume 42, numéro 3) de la Revue des sciences de l’éducation de McGill « Le 40e anniversaire du ministère de l’éducation et les enjeux du 21e siècle en éducation au Québec ». Il est membre fondateur de la revue de débats publics Les Cahiers du 27 juin et co-directeur de l’ouvrage Quebec Questions : Quebec Studies for the 21st century (à paraître, Oxford University Press).
Crédit photo : Université McGill.
Dimitrios Karmis est professeur agrégé à l’École d’études politiques de l’Université d’Ottawa. Son enseignement et ses recherches se concentrent en philosophie politique et en politique canadienne et québécoise. Son travail porte plus spécifiquement sur les aspects normatifs des questions liées à la citoyenneté, à la politique de l’identité, au nationalisme, au fédéralisme, à l’immigration, au multiculturalisme, à l’interculturalisme et à différentes formes d’exclusion. Il a notamment codirigé, avec Linda Cardinal, Les politiques publiques au Canada : Pouvoir, conflits et idéologies (2009), avec Stéphan Gervais et Diane Lamoureux, Du tricoté serré au métissé serrée ? La culture publique commune au Québec en débats (2008) et, avec Wayne Norman, Theories of Federalism (2005).
Professeur émérite au Département de Philosophie de l’Université du Québec à Montréal, où il a enseigné la philosophie grecque de 1969 à 2006, Georges Leroux est d’abord connu comme helléniste et traducteur. Au cours des dernières années, il s’est intéressé à plusieurs grands dossiers, en particulier dans le domaine de l’éducation et de la culture. Engagé dans la promotion de la laïcité scolaire, il a travaillé à l’élaboration du nouveau programme d’Éthique et de culture religieuse (Éthique, culture religieuse, dialogue. Arguments pour un programme, Fides, 2007). Il a été en 2007-2008 membre du comité conseil de la Commission sur les pratiques d’accommodement reliées aux différences culturelles. Il est actuellement vice-président de l’Académie des Lettres du Québec.
Dominique Leydet est professeure titulaire et directrice du département de philosophie de l’Université du Québec à Montréal (UQÀM). Ses principaux domaines d’intérêt sont la philosophie politique et la philosophie du droit. Elle s’intéresse plus particulièrement à la théorie de la démocratie, à la délibération publique dans les sociétés pluralistes et au constitutionnalisme. Elle a notamment co-dirigé avec D. Kahane, D. Weinstock et M. Williams Deliberative Democracy in Practice (2010) et dirigé le numéro thématique de la revue Philosophiques sur La démocratie délibérative (2002). Elle a récemment publié des articles dans Philosophy and Social Criticism, Archives de philosophie du droit, et la Stanford Encyclopedia of Philosophy.
Jocelyn Maclure est professeur agrégé à la Faculté de philosophie de l’Université Laval, où il enseigne l’éthique et la philosophie politique. Ses travaux de recherche portent entre autres sur l’aménagement de la diversité morale, culturelle et religieuses dans les sociétés contemporaines. Il fera bientôt paraître, avec Charles Taylor, Laïcité et liberté de conscience (Boréal) et il a publié Récits identitaires. Le Québec à l’épreuve du pluralisme (Québec Amérique, 2000). Il est l’un des membres fondateurs de la revue d’affaires publiques Les Cahiers du 27 juin et il a oeuvré comme analyste-expert et rédacteur pour la Commission Bouchard-Taylor sur les accommodements raisonnables.
Micheline Milot est professeure titulaire au département de sociologie de l’Université du Québec à Montréal. Ses recherches portent sur la laïcité au Québec et dans le monde, sur le pluralisme religieux et l’éducation. Elle est codirectrice du Centre des études ethniques des universités montréalaises. Elle a publié La laïcité, Montréal, Novalis, 2008, Laïcité dans le Nouveau Monde. Le cas du Québec, Brepols, 2002 et a dirigé le numéro spécial des Archives des sciences sociales des religions sur « Les laïcités dans les Amériques », 2009. Elle a codirigé avec P. Eid, P. Bosset et S. Lebel-Grenier l’ouvrage Appartenance religieuse, appartenance citoyenne. Un équilibre en tension, Presses de l’Université Laval, 2009, et avec M. McAndrew et J.-S. Imbeault, L’accommodement raisonnable et la diversité religieuse à l’école publique, Fides, 2008.
Pierre-Yves Néron est chercheur postdoctoral au Centre de Recherche en Éthique de l’Université de Montréal, où il enseigne également la philosophie morale et politique contemporaine. Ses recherches portent principalement sur l’éthique et la philosophie politique du commerce.
Geneviève Nootens est professeur de science politique à l’Université du Québec à Chicoutimi, et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la démocratie et la souveraineté. Elle est l’auteur de Désenclaver la démocratie. Des huguenots à la paix des Braves (Québec Amérique, 2004) et de Souveraineté démocratie, justice et mondialisation (Liber, 2010). Elle a codirigé (avec A-G Gagnon et A. Lecours) Les nationalismes majoritaires contemporains (Québec Amérique, 2006) ; (avec A. Lecours) Dominant Nationalism, Dominant Ethnicity : Identity, Federalism, Democracy (Peter Lang, 2009) ; et (avec R. Chung) Le cosmopolitisme. Enjeux et débats contemporains (PUM, 2010).
Martin Papillon est professeur adjoint à l’École d’études politiques de l’Université d’Ottawa. Ses travaux portent sur la citoyenneté et le fédéralisme en contexte plurinational ainsi que sur les modèles d’autonomie gouvernementale pour les peuples autochtones. Il est directeur du Forum d’études et de recherches sur les peuples autochtones de l’Université d’Ottawa.
Daniel Weinstock est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en éthique et philosophie politique au Département de philosophie de l’Université de Montréal. Il est également le Directeur du Centre de recherche en éthique de l’Université de Montréal. Il a obtenu son Doctorat à l’Université Oxford, après avoir effectué ses études de premier et de second cycle à l’Université McGill. Il a été professeur invité aux Universités Pompeu Fabra (Espagne), Ritsumeikan (Japon), Princeton (États-Unis), Lyon-III (France) et McGill (Canada). Il a été le récipiendaire du Prix Pierre-Elliott-Trudeau en 2004, et du Prix André-Laurendeau en 2007. Il a consacré une bonne partie de sa recherche aux questions reliées à l’accommodement de la diversité dans un contexte de démocratie libérale. Il a été membre du Comité conseil de la Commission Taylor-Bouchard, et a été le premier Directeur du Comité d’éthique de la santé publique du Québec. Il a également été membre du Groupe de Travail sur la place de la religion à l’école publique mis sur pied an 1998 par le Ministère de l’Éducation du Québec.